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La SEULE chose que les garçons aiment plus que le sexe (mais ils ne l’avoueront pas) !

Si les femmes entendaient les conversations que j’aie avec les hommes mariés, elles n’en reviendraient pas. Nos discussions vont à l’encontre de toutes les idées reçues qu’ont les femmes à propos de leur mari.

Les hommes mariés ne veulent pas blesser. Ils ne veulent pas se disputer. Ils ne veulent pas avoir le contrôle. Et ils ne veulent définitivement pas « que du sexe ». Et ces hommes désespèrent que leur compagne apprenne un jour la vérité. Ils versent même une petite larme, à l’idée que leur femme puisse ne jamais VOULOIR connaître la vérité.

Le pouvoir est dans son petit doigt !

La vérité est à rechercher dans le petit doigt de votre femme. Ce petit doigt dispose d’un pouvoir inouï et de nombreuses femmes ne le savent pas ou choisissent de l’ignorer. C’est si simple et si mignon que les hommes ont même peur de le réclamer. C’est à peine si nous en parlons à peine entre nous ! Nous ne voulons pas être perçus comme moins « virils ». Nous ne voulons pas que les femmes voient cela comme une faiblesse.

Mais de quoi s’agit-il ?

C’est le pouvoir qu’exerce une caresse délicate sur la peau ; une caresse faisant office d’acceptation et d’approbation.

Lorsqu’une femme effleure doucement le corps d’un homme du bout de son petit doigt et offre sa confiance ou son soutien (verbalement ou non), le monde de ce dernier s’en trouve instantanément modifié.

C’est si puissant que l’on s’en trouve souvent sans voix. Notre gorge et nos yeux commencent à piquer et nous accueillons dans la tranquillité, le réconfort rassurant de cet instant. Si nous pouvions mettre le mot « amour » en bouteille, c’est ce que nous ressentirions en l’ouvrant. Une sensation de bien-être s’emparant de nous, notre rythme cardiaque et notre respiration ralentissant.

Tous les hommes mariés que je connais rêvent d’éprouver cela. Recevoir l’approbation et la validation d’une femme. Rien de plus. Juste cela.

Nombreux sont les hommes qui font référence à ce pouvoir du petit doigt :

Beaucoup d’hommes, partout dans le monde décrivent ce sentiment. Et je peux à chaque fois sentir leur gorge se serrer et cette vulnérabilité dans leur voix qu’ils essaient de dissimuler lorsqu’ils en parlent. Essayez, juste comme ça, d’imaginer leur accent alors qu’ils s’expriment :

  • Occitanie : « Nous étions au cinéma, elle a posé sa main sur mon genou en me regardant et en souriant puis elle m’a dit : ‘ je suis heureuse que tu m’aies emmenée ici avec toi, merci’. »
  • Belgique : « Elle m’a mis une tape sur les fesses en riant et m’a dit ‘ça, c’est mon homme’. »
  • Angleterre : « Elle m’a caressé les cheveux pendant quelques minutes, sans rien dire. C’était extraordinaire. »
  • Turquie : « Elle a caressé mon coude en me murmurant : ‘ tu es un père formidable et un homme merveilleux ; je t’aime pour toutes ces choses’. »
  • Jordanie : « Quand je lui ai dit que j’avais une meilleure idée pour notre prochaine destination de vacances, elle m’a attrapé par le bras et m’a dit ‘ mon Dieu, je t’aime tellement !’ »
  • Nouvelle-Zélande : « Elle s’est juste approchée de moi et s’est mise à me caresser doucement les cheveux pendant que je conduisais. C’était envoutant. »
  • Paris : « Elle a collé son corps tout froid contre moi et m’a dit, ‘mon amour, il y a tant de chaleur qui émane de toi’. » (Je l’avoue, celle-là est à moi).

Pourquoi est-ce que les hommes n’arrivent pas à se confier à leur femme à propos du « petit doigt » ?

C’est simple. Nous pensons que les femmes trouveraient ça stupide. Ce n’est pas « viril ». C’est une forme de vulnérabilité.

Les femmes pourraient trouver ridicule l’idée que leurs mots et leurs caresses puissent nous nouer la gorge. Même si nous nous expliquions, elles pourraient simplement faire de gros yeux, sans vraiment souhaiter nous comprendre.

Mais le plus souvent, si les hommes mariés n’en parlent pas à leur femme, c’est parce que celle-ci leur a déjà prouvé que ça ne l’intéressait pas ou qu’elle n’avait pas envie d’affronter cette idée.

Dans son brillant article, « Je suis le patriarcat » Jonalyn Grace Fincher liste 17 cas de femmes niant et refusant, chacune à leur manière, la vulnérabilité de leur mari. L’article fait suite à la réflexion de Brene Brown dans son livre Daring Greatly, où elle aborde la question de la vulnérabilité masculine.

« Nous demandons aux hommes de nous dévoiler leur vulnérabilité, nous les supplions de s’ouvrir à nous, nous les implorons de partager leurs peurs mais en vérité, la plupart des femmes sont incapables de faire face à tout cela. Dans ces moments où les hommes dévoilent véritablement leur vulnérabilité, nous reculons, généralement par peur et cette peur est susceptible de prendre n’importe quelle forme, de la déception au dégout. Et pourtant, les hommes font preuve d’une grande intelligence. » (Brene Brown, Daring Greatly).

Ce que la plupart des femmes ne savent pas, c’est qu’à la lecture de cette liste, la grande majorité des hommes adultes est capable de pleurer. Ce sont des situations qui arrivent quotidiennement aux hommes mariés et dont ils n’osent pas discuter après-coup. Voici la liste élaborée par Jonalyn Grace Fincher, à destination des femmes.

  • Me dire que mon mari est en fait inutile, lorsque je me retrouve obligée de faire des travaux manuels en son absence, alors qu’il est malade ou indisponible (creuser dans le jardin par exemple).
  • Éviter tout contact visuel lorsqu’il me dit qu’il est accablé.
  • Prendre les choses en main lorsqu’il n’y arrive plus.
  • Supposer que l’absence (le contrôle) d’émotions est normale et naturelle pour un homme et refuser d’en apprendre davantage sur ses sentiments.
  • Être gênée lorsque lui a peur.
  • M’attendre à ce qu’il prenne en charge les travaux les plus difficiles (émotionnellement, physiquement, intellectuellement, spirituellement) sans se plaindre.
  • Ne jamais lui demander de quoi il a peur. Refuser de le comprendre et de lui offrir ma compassion (comme je le ferais avec une amie) lorsqu’il est accablé.
  • M’attendre à ce qu’il supporte davantage la critique qu’une femme.
  • Faire preuve d’impatience lorsqu’il ne maîtrise pas quelque chose : de l’organisation d’une sortie à la gestion de nos impôts et en passant par la réparation de notre évier.
  • Devenir froide, presque une étrangère lorsqu’il me demande de l’aide.
  • Connaître les besoins de mes amies, bien plus que ceux de mon mari.
  • Cacher ses erreurs aux enfants comme si ces derniers (et moi-même) étaient incapables d’envisager sa vulnérabilité.
  • S’attendre à ce qu’il soit plus fort que moi.
  • S’attendre à ce qu’il gère davantage de tâches ingrates que moi.
  • S’attendre à ce qu’il se conduise comme un « homme » (quoi que cela signifie) lorsque j’ai besoin qu’il fasse quelque chose de désagréable.
  • S’attendre à ce qu’il (quand nous avons tous les deux la même formation) vérifie qu’il n’y a personne dans la maison et l’insulter (même dans ma tête) quand il semble hésitant à le faire.

Mais que faire d’une telle information ?

 

Les femmes : vous avez plus d’influence et de pouvoir que vous ne le pensez au sein de votre couple. Vous avez toujours avec vous (à chaque minute de chaque jour) cette aptitude à lui inspirer confiance et bien-être. Que pourriez-vous cesser de faire aujourd’hui et que pourriez-vous commencer à faire demain qui change son existence en un instant ? Vous avez un pouvoir secret – utilisez-le !

Les hommes : admettez-le, vous rêvez des pouvoirs transmis par ce petit doigt. Cette caresse agissant comme une validation et une approbation est un don bien plus beau que le sexe. Pour être honnête, ce sont d’ailleurs ces sensations que nous recherchons à travers le sexe. N’ayez plus honte de vos besoins et de votre vulnérabilité. Soyez fier de vos désirs. Exprimez-les sans vous excuser et sans peur. Découvrez quelle est sa version à elle du « petit doigt », puis offrez-le-lui avec toute votre générosité.