Je ne suis pas folle – tu es juste un raté

Je sais ce que tu dis sur moi – tu dis à tout le monde que je suis complètement folle. Tu dis aux gens que je suis une vraie psychopathe, parce que je t’écrivais ma colère, te laissais des messages furieux et faisais preuve d’un état de folie temporaire … Je l’admets, j’ai déjà perdu les pédales mais il y a une chose que tu as omis de mentionner – comment tout ça a commencé. Tu peux me traiter de folle autant que tu le veux, mais n’oublions pas pourquoi j’en suis arrivée là.

1. Je ne me suis pas réveillée en décidant d’adopter un tel comportement.

Ce n’est pas comme si je m’étais réveillée un jour et m’étais dit : « tu sais quoi ? Aujourd’hui, je pète un câble, sans aucune raison. Ce sera amusant ! » Réalise ! Tu m’as conduite à me sentir en sécurité avec toi. Je croyais en chacun de tes mots, je te faisais confiance et puis tu as changé du jour au lendemain. Je n’ai fait que réagir à la bombe qui m’a explosée en plein visage. Je n’ai pas choisi d’être aussi confuse et malheureuse, et j’aimerais vraiment que les choses soient différentes.

2. Tu évitais les problèmes, parce que tu étais incapable d’agir en adulte.

Quand je t’ai mis face à tes contradictions, tu m’as évitée. Tu as refusé d’admettre tes torts et a refusé de me parler comme l’adulte que tu prétendais être. Tu m’as laissé tomber comme si je n’étais rien et je suis désolée d’avoir fait éclater la bulle dans laquelle tu vivais, parce que je refusais de rentrer dans ton jeu pourri.

3. Tu as changé en un claquement de doigts et moi aussi.

Si tu as le droit de péter un câble, moi aussi ! Ne fais pas comme si j’étais complètement folle et comme si j’avais perdu la tête sans aucune raison. J’ai essayé d’être honnête et de gérer les choses avec maturité, mais tu ne voulais rien de tout ça. Je mérite mieux et c’est pour ça que j’essaie de t’oublier.

4. Cesse de fuir la vérité et assume ta part de responsabilité.

Ce doit être très agréable de ne raconter que ta version de l’histoire, en omettant de mentionner les détails capables de tout expliquer. Non seulement tu as été malhonnête, mais en plus tu as fait comme si j’étais invisible alors que je voulais que nous gérions la situation comme deux adultes matures. Oui, peut-être que je n’étais pas totalement saine d’esprit, mais peux-tu réellement m’en vouloir pour ça ? Tu n’étais pas parfait non plus et tu dois assumer ta part de responsabilité dans tout ça.

5. Je n’aime pas perdre la tête.

Aucune femme n’aime devenir cinglée. Nous sommes profondément blessées et bouleversées par ce genre de situations. Si tu penses que nous aimons ressentir ce genre de choses, c’est toi qui es fou ! Ressaisis-toi.

6. Je ne m’excuserai pas de t’avoir mis face à tes incohérences.

Je suis peut-être désolée d’avoir réagi comme je l’ai fait à la fin, mais comme je le disais, n’oublions pas pourquoi j’en suis arrivée là. Je ne m’excuserai pas de t’avoir mis face à ton attitude répugnante ; je suis seulement désolée que tu sois devenu un tel salaud, incapable d’agir en homme et d’assumer ses propres erreurs.

7. Je suis désolée d’avoir perdu mon temps.

Avec du recul, tu ne méritais aucunement toute l’énergie qu’il m’a fallu pour me remettre de toi. AU moins, tu m’auras montré ce que tu as entre les jambes et mieux vaut tard que jamais. Je te remercie au moins pour ça.

8. C’est toi qui est fou, pour avoir caché la vérité.

La seule chose qui est vraiment de la folie, c’est le fait que tu continues à dire à ceux que tu rencontres que je suis celle à blâmer et que mon état mental fut la raison pour laquelle nous nous sommes séparés. La seule folie dans le fait qu’un homme traite sa femme de folle, c’est le fait qu’il taise la véritable histoire.

9. Tu peux dire ce que tu veux – je connais la vérité.

Si traîner mon nom dans la boue te permet de te sentir mieux, alors vas-y. Tu es incapable d’assumer tes responsabilités et en vérité, j’ai pitié de toi. Je ne suis pas fière d’être devenue folle à tes côtés et je me sens mal que ça se soit fini comme ça, mais nous connaissons tous les deux la vérité – tu es aussi responsable de tout ça. Tout n’était pas de ma faute.