À tous ceux qui m’aiment lorsque je suis au pire de moi-même, merci

À ceux qui m’ont soutenue lorsque mon corps commençait à ployer et que je commençais à tomber, merci. Merci d’avoir été mes jambes, lorsque les miennes refusaient de marcher. De m’avoir laissé me reposer sur votre force lorsque j’avais l’impression que le reste du monde souhaitait me voir toucher le sol. Merci de m’avoir aidée à me stabiliser, à garder les pieds sur terre, de m’avoir donné une base à partir de laquelle j’ai pu me relever.

Chaque fois que je flanche et que je tombe, vous êtes là pour m’aider à me relever.

À tous ceux qui me disent qu’il n’y a pas de mal à ressentir trop, merci. Merci d’avoir accepté mon cœur sensible et de n’avoir jamais dit qu’il me fallait m’endurcir. Vous m’avez laissé aimer avec force et ouvertement. Vous m’avez rappelé que toute chose n’est pas supposée rentrer dans une case.

Même lors de mes jours les plus désordonnés, vous avez continué à tenir à moi.

À tous ceux qui ont encouragé ma voix à s’élever quand elle était cassée, merci. Merci de m’avoir rappelé que mon point de vue avait de la valeur. Il y a eu des jours de silence et des jours où j’osais parler. Vous les avez tous respectés.

Je vous aime pour cela.

À tous ceux qui me connaissent comme je suis, EXACTEMENT comme je suis et qui restent quand même là. Merci d’avoir choisi de rester, quand vous avez aperçu mes blessures et mes fêlures. Merci de savoir que je ne suis pas toujours la personne que je prétends être et d’aimer ce que je suis au fond. Vous m’avez vue dans mes heures les plus sombres, les plus troublées, lorsque le masque tombait et révélait ma réalité. Et vous m’avez dit que j’en valais la peine. Vous m’avez dit que ça ne changeait rien.

À tous ceux qui m’aiment lorsque je suis au pire de moi-même, merci.

Merci de m’avoir appris quelle était la véritable signification de l’amitié, des conseils et de l’affection. Vous êtes le meilleur de ce monde. Vous êtes aussi la raison pour laquelle je commence à voir le meilleur en moi.