10 Comportements qu’adoptent les gens lorsqu’ils sont sincèrement amoureux

Saviez-vous que des neurologues avaient réussi à isoler 3 différentes phases dans le cerveau humain, correspondant à trois étapes de l’amour ? Ces trois phases – désir, attirance et attachement – se succédant dans cet ordre-là et entraînant la libération d’agents chimiques, les neurotransmetteurs. Ces réponses neurochimiques sont profondément ancrées dans tous les cerveaux humains.

Mais comment se manifestent ces activités cérébrales ? Comparons la première phase (« désir ») avec la dernière (« attachement »).

L’activité cérébrale lors de la première phase (désir) est complètement différente de ce qui se passe dans le cadre des deux autres phases. Expérimentez-vous un désir intense lorsque vous rencontrez quelqu’un que vous appréciez ? Très certainement. Est-ce que vos mains deviennent moites ou est-ce que votre cœur se met à battre plus vite ? C’est une fois encore un ressenti extrêmement courant.

Pourquoi ?

En fait, ce « désir » que nous ressentons est créé par l’une des substances chimiques émises par le cerveau : la dopamine. Les mains moites / le cœur qui bat sont le résultat de la libération de deux autres substances chimiques : l’adrénaline et la norépinéphrine. Ces trois substances chimiques cérébrales parcourent alors notre corps et engendrent les sensations précédemment citées.

Mais la phase de « désir » contraste avec la phase de l’ « attachement », lorsque deux personnes sont amoureuses depuis déjà un certain temps. L’attachement est une chose magnifique et merveilleuse – bien plus agréable que la phase de désir et ce, en mille manières. Pendant la phase de l’attachement, le cerveau, plutôt que de libérer un flux massif d’ « hormones du plaisir » libère de l’ocytocine et de la vasopressine – les hormones de « l’amour et du bien-être » – les substances chimiques cérébrales étant à l’origine d’une relation durable et épanouissante.

Et en quoi ces histoires cérébrales ont-elles de l’importance ? Tout dépend du point de vue, peut-être n’est-ce pas très important aux yeux de certains – mais peut-être que ça devrait l’être.

Le système cérébral nous fournit des indices scientifiques quant à ce que vous et votre partenaire ressentez. L’amour et les relations de couple, nous le savons tous désormais, peuvent s’avérer de vrais mystères.

Et les recherches récentes nous permettent de comprendre – du moins d’un point de vue biologique – quand est-ce que nous sommes amoureux et quand est-ce que cet amour est réciproque. Que faire de ces connaissances reste le choix de chacun – elles peuvent devenir un outil ou être totalement ignorées. Il n’y a ni bonne, ni mauvaise manière d’interpréter l’amour ; nous vous proposons alors un simple guide.

Voici 10 signes indiquant que quelqu’un aime véritablement son partenaire :

1. Il ressent une euphorie extrême

Pendant les débuts d’une relation amoureuse, nous pensons sans cesse à l’objet de notre amour. Il est courant à ce moment-là d’être obsédé par l’avenir et de consacrer tout son temps libre à l’amour.

Et ces sentiments sont dus à l’activité du « système nerveux primitif » ; responsable des sentiments d’euphorie, d’attirance et de reconnaissance. Ce système nous « aide à créer des liens de couple » au sein de la zone de la survie présente dans notre cerveau.

« Nous sommes destinés à expérimenter la magie de l’amour et à être attirés les uns vers les autres », nous dit la neurologue Lucy Brown.

2. L’uncité de l’un fascine l’autre

Tout ce qui à trait à la personne nous semble nouveau et intéressant, et ses subtiles spécificités sont accueillies par nos sens et chéries. La « phase de désir » s’accompagne souvent d’un afflux massif d’énergie et nous éprouvons une terrible soif émotionnelle de l’autre.

La plupart des sentiments agréables que nous vivons au cours de cette phase résultent d’un afflux de dopamine dans diverses parties de notre cerveau.

3. Les liens et l’engagement se solidifient

Les sentiments d’amour ou d’affection sont indispensables afin que le cerveau produise un quelconque désir sous-jacent de se lier aux autres. Les êtres humains, comme cela est souvent répété sont des créatures sociales – et notre désir naturel de relations intimes n’en est que l’une des nombreuses expressions.

L’amour véritable est intimement lié à nos tendances sociales. L’amour que nous éprouvons à l’égard de notre partenaire permet à une relation banale de se transformer en une relation intime et annihile nos désirs égoïstes ou liés à nos intérêts personnels.

4. Il témoigne d’un « besoin urgent de prendre soin » de l’autre

Les êtres humains renferment en eux une empathie sans faille envers ceux qu’ils aiment. Ces sentiments intenses d’affection, de dévouement et de tendresse à l’égard de nos proches s’expriment clairement à travers notre besoin urgent de prendre soin de l’autre. Ces sentiments résultent des mécanismes cérébraux de survie et de protection.

Bien que nous ayons tous des niveaux de conscience et d’empathie différents, les humains – presque sans exception – manifestent d’une manière ou d’une autre l’amour et l’intérêt qu’ils ressentent à l’égard de leur partenaire.

5. L’adversité renforce la relation de couple

Il a été démontré que, dans le cas des individus prêts à engager et à entretenir une relation amoureuse, les situations de stress intensifiaient l’attirance romantique. Lorsque deux personnes restent l’une auprès de l’autre quelles que soient les circonstances, c’est un signe clair de la solidité des liens qui unissent le couple et de leur engagement l’un envers l’autre.

Les scientifiques attribuent ce comportement à l’activité prenant place au sein du mésencéphale ; de même que l’on a remarqué que le fait de retarder le moment de la « récompense » avait pour résultat d’augmenter la quantité de substances chimiques émises, en fonction de l’événement.

6. Un changement dans les priorités de chacun se produit, dans le bon sens

Il est courant que les gens amoureux revoient l’ordre de leurs priorités. Bien que nous associions, la plupart du temps un changement dans l’ordre de nos priorités à quelque chose de positif, ce peut aussi être quelque chose de moins admirable. Il est donc important de tenir compte de la manière dont une personne réorganise son mode de vie. Est-ce une envie sincère qui est à l’origine de ces changements ou est-ce un moyen de cacher sa véritable identité ?

Les neurologues croient que les personnes ayant des « chimies cérébrales » différentes sont plus susceptibles de réorganiser leur mode de vie. Par exemple, une personnalité « alpha » aura davantage tendance à s’améliorer si elle est amoureuse d’une personnalité décontractée ou ‘enrichissante’.

7. Il pousse son partenaire à s’améliorer

Personne n’aime regarder quelqu’un qu’il aime vivre sans tirer profit de tout son potentiel. Bien-sûr, nous parlons ici de deux personnes partageant un amour réciproque. Il y a de nombreuses chances pour que, si votre partenaire vous pousse doucement à être au meilleur de vous-même, cela le motive lui-même davantage.

Lorsque votre partenaire tente de vous motiver, c’est un signe du fait que toutes les zones cérébrales liées à la récompense sont encore actives. Et de manière légèrement ironique, demander à votre partenaire comment il se sent après que sa frustration (liée au peu de progrès que vous faites) se soit estompée est une bonne idée !

8. Il est à l’aise en la présence de son partenaire

Dans les balbutiements d’une relation, il est courant que les couples sortent beaucoup. Mais plus la relation progresse, plus le fait de rester à la maison et de profiter de l’autre devient attractif.

Le cerveau à soif de nouveauté mais sait aussi se satisfaire de routines. Si vous appréciez la compagnie l’un de l’autre, quels que soient l’endroit où vous vous trouvez et ce que vous faites, c’est un bon signe.

9. Les « points faibles » ne sont pas regardés en tant que tels

Dans l’excellent Will Hunting, le grand Robin Williams interprète un psychologue, hanté par la mort de sa femme. Dans l’un des scènes, Williams donne un conseil amoureux au personnage joué par Matt Damon :

« Ma femme, elle pétait quand elle était nerveuse. Elle avait toutes sortes de merveilleuses petites manies. Tu sais, elle pétait en dormant. Une fois, elle a pété si fort que le chien s’est réveillé … Je n’avais pas le cœur de dire la vérité … Elle est morte depuis deux ans et voilà les conneries dont je me rappelle. C’est formidable tu sais. Ces petites choses comme ça, ce genre de petits travers que je suis le seul à connaître : ce qui en faisait ma femme … C’est ce qu’il y a d’agréable. »

10. Il est entièrement dévoué à l’autre

Ici, il n’est aucunement question de science. La dévotion religieuse ne peut pas être rationalisée à l’aide de mots mais seulement à l’aide de sentiments. Et il est logique qu’il en aille de même pour la dévotion amoureuse.

En fin de compte, bien que le cerveau nous offre des indices sur ce qu’est l’amour d’un point de vue biologique, il n’est pas le seul facteur explicatif. L’amour, c’est ne partager qu’une âme – quelque chose sur lequel la science ne pourra peut-être jamais jeter son éclairage parce qu’il n’y a pas d’ « explication ».

La dévotion, c’est l’amour complet et c’est quelque chose qui ne peut être que ressenti – pas expliqué.