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AmourRelation

J’espère encore qu’à la fin, toi et moi nous retrouvions

« J’ai de suite su que c’était toi. Je n’avais ni réserves, ni doutes. Je t’ai vu et j’ai su en un instant, jusque dans ma chair, que mon âme connaissait la tienne depuis des siècles. » Beau Taplin.

Je n’avais jamais pensé qu’il me serait possible dans la vie, de rencontrer quelqu’un et d’avoir instantanément un déclic. Dès l’instant où je t’ai rencontré, quelque chose s’est passé et mon instinct m’a dit que tu étais différent.

Tu étais mon âme-soeur. Tu étais la raison pour laquelle j’avais eu à endurer ce que j’avais enduré. Tu étais la récompense sur la ligne d’arrivée, après une course incroyablement douloureuse.

Dès le départ, tu m’as rappelé ce que c’était que de ressentir à nouveau, tu m’as rappelé mon amour de la musique et de la photographie. Tu as compris ma différence et l’a embrassée sans une seconde d’hésitation. Cela n’arrive que très rarement.

En toute honnêteté, je ne voulais pas craquer. Je ne voulais pas m’attacher. Je ne voulais pas croire que c’était toi que j’avais attendu tout ce temps. J’étais terrifiée à l’idée de souffrir à nouveau. Mais tous les moments passés avec toi m’ont permis de baisser ma garde.

Je me suis permis d’être vulnérable avec toi. J’ai senti quelque chose que je pensais ne plus jamais ressentir et j’ai été heureuse comme je ne l’avais plus été depuis longtemps. Je pense que c’est ici que j’ai eu tort. Je me suis ouverte trop vite. Je t’ai effrayé et tu t’es enfuis.

Tu vois, j’avais une règle : ne jamais laisser quiconque s’approcher trop près de moi parce qu’il semble que tous s’enfuyaient dès que je les laissais s’avancer. J’ai ignoré cette règle pour toi, je t’ai laissé m’approcher et tu m’as rappelé pourquoi je ne permettais à personne d’entrer.

Tu as brisé mon coeur et je ne sais absolument pas quoi faire maintenant. Je crois toujours que mon âme et la tienne sont de très vieilles amies.

Mon instinct ne se trompe jamais ; je crois toujours que tu es différent. Je crois toujours que nous sommes destinés. Je ne pense pas que tu souhaitais me faire du mal.

Je pense que tu as commencé à ressentir ce que je ressentais et que cela t’a fait peur, tout autant qu’à moi. Mais tu as fais de ce qui était ton passe-temps tout autre chose et tu t’es enfui en courant vite et loin.

J’ai l’espoir qu’un jour, nos chemins se croiseront à nouveau, et j’espère que ce jour-là tu auras le courage de rester.