Oublier quelqu’un qui n’a jamais été sien – découvrez pourquoi c’est le pire des chagrins d’amour

C’est la chose la plus difficile au monde. Rien à voir avec un ex petit ami ou un ex meilleur ami, oublier un « presque amoureux » est la peine de cœur la plus douloureuse que l’on puisse ressentir.

C’est le pire des chagrins d’amour parce que vous n’avez jamais eu le droit de dire qu’il (elle) était à vous. Vous n’avez jamais eu le droit de l’embrasser en public. Vous n’avez jamais eu le droit de partager vos plus sombres et profonds secrets avec d’autres. Vous n’avez jamais eu le droit de vous « exhiber » à son bras.

Vous n’avez jamais eu le droit de vraiment être avec lui (ou elle).

Les « presque relations » sont celles dont les ruptures sont les plus douloureuses justement parce qu’elles n’ont jamais vraiment existé.

Et le pire dans tout ça, c’est que vous vous retrouvez seul(e), à vous demander ce que vous auriez pu faire différemment. À vous demander ce que vous auriez pu faire pour le (la) faire changer d’avis. Pour influer sur son cœur. Pour le (la) faire rester.

Et vous vous retrouvez seul(e) à devoir panser ces blessures, infligées par quelqu’un que vous n’avez jamais pu désigner comme étant votre moitié. Parce que vous avez eu l’impression qu’il (elle) était votre moitié, vous avez eu l’impression d’être proches mais, l’étiez-vous vraiment ?

Quand vous étiez avec lui (elle), vous remettiez toujours en doute vos actes ou vos mots. Vous étiez toujours sur les nerfs, attendant qu’il (elle) s’en aille comme il (elle) l’avait annoncé. Il (elle) vous avait dit qu’il (elle) ne voulait pas de relation sérieuse.

Mais vous vouliez que ce soit sérieux.

Pendant tout ce temps, vous étiez convaincu(e) de pouvoir devenir la bonne personne. De devenir celle qui ferait la différence. Celle qui changerait sa vision du couple et le (la) pousserait à vouloir s’engager auprès de quelqu’un. Vous étiez convaincu(e) d’être différent(e) des autres. Que vous seriez capable de le (la) pousser à tomber amoureux(se) de vous.

Vous êtes tombé(e) amoureux(se), mais pas lui (elle).

Quand il (elle) vous embrassait, il (elle) pensait aux lèvres de quelqu’un d’autre. Quand il (elle) vous câlinait et parlait avec vous, vous n’étiez pas unique à ses yeux. Et lorsque vous faisiez l’amour, vous ne faisiez en fait que coucher ensemble. Mais dans votre tête, vous pensiez que peut-être, si vous étiez assez bien, assez belle (beau), il (elle) vous choisirait.

Mais ce ne fut jamais le cas. Et vous voici, allongé(e) au sol, vous demandant ce qui a mal tourné. Et vous voici, manquant de quelqu’un qui ne fut jamais vôtre. Et vous voici, aimant désespérément quelqu’un qui n’a jamais eu le courage de réellement apprendre à vous connaître et d’être avec vous.

C’est un sentiment terrible que de réaliser que vous ne pourrez pas le (la) changer. Jamais vous n’auriez pu le (la) forcer à vous aimer, quels que soient les efforts que vous auriez faits. Et jamais, vous n’auriez pu le (la) pousser à rester.

Parce que les « presque amants » ne sont pas des gens sur lesquels on peut compter. Les « presque amants » ne sont pas des gens à qui l’on peut donner notre cœur. Parce que tout ce qu’ils en feront, c’est le piétiner puis s’en aller sans aucun regret.

Et votre cœur est trop grand et trop plein pour aimer quelqu’un qui est incapable d’en apprécier la beauté. Et votre âme est bien trop merveilleuse et sage pour aimer quelqu’un qui ne sera qu’un « presque amoureux ».