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Aller de l'avantPeine d'amourRupture

J’ai longtemps cru que je ne pouvais pas vivre sans toi, mais j’avais tort

Je t’ai attendu pendant deux ans, persuadée que j’étais incapable de vivre sans toi. Ces deux ans, je te les ai donnés comme beaucoup d’autres choses… Et quelle perte de temps. Quel gâchis. Quelle idiote j’ai été !

Si j’avais compris avant quel genre d’homme tu étais, si j’avais compris que tu n’avais aucune intention de te remettre un jour avec moi, jamais je ne t’aurais offert ces deux années de ma vie. Je t’aurais oublié, j’aurais essayé en tous cas bien avant.

Mais tu as fait les choix que tu as faits. Tu as délibérément décidé de me mentir et de te jouer de moi. Tu m’as fait perdre mon temps et mon amour en toute connaissance de cause.

C’est toi qui as perdu

Ce qui est certain, c’est que tu as perdu le peu de respect qu’il me restait pour toi. Parce que j’ai compris une chose : tu ne m’as jamais aimée. Tu ne m’as jamais respectée non plus. Tu t’es bien moqué de moi. Tu m’as tout bonnement utilisée.

Mais je crois que celui qui est à plaindre, c’est toi. Parce que j’ai effectivement perdu un homme qui ne ressentait rien pour moi et c’est terrible. J’en ai beaucoup souffert et j’en souffrirai encore. Mais toi, tu as perdu une femme qui t’aimait. Et des comme ça, tu n’en rencontreras pas tous les jours !

Mais notre rupture a été très étrange, très paradoxale dirais-je. Parce que malgré l’immense douleur que j’ai ressentie, j’ai aussi eu l’impression de me libérer d’un poids pesant sur mes épaules.

J’ai longtemps essayé de me convaincre du bonheur que nous avions partagé. Mais en y repensant, en prenant un peu de recul, je réalise que tout le temps passé avec toi a été douloureux. Tu m’as rendue malheureuse. D’ailleurs, mon sixième sens n’a cessé de m’avertir. Mon intuition me criait de m’éloigner de toi.

Mais je n’ai pas écouté. J’ai été bête et je me suis fait avoir. Je ne suis pas la première et je ne serai certainement pas la dernière.

Tu n’as fait que me mentir et me tromper. Chaque mot sortant de ta bouche ne poursuivait qu’un objectif : me manipuler. Ce qui me fait dire que tu ne me mérites pas. Tu ne m’as jamais méritée, même pas le premier jour ! Je n’étais qu’une conquête de plus. Une fille de plus. Une autre à mettre dans ton lit.

Je ne te souhaite aucun malheur. J’espère simplement que la vie saura se charger de toi. Que la vie te forcera à retenir ta leçon. Sache simplement que quand tu reviendras rampant devant moi, que ce soit dans une semaine ou dans 5 ans, je ne serai pas là. Ma porte t’est fermée à tout jamais. De même que mes bras et mon cœur.

Toi et moi, c’est définitivement terminé

Tu n’auras pas de seconde chance. Les hommes comme toi n’en méritent aucune. Tu es seul et c’est tout ce que tu mérites.

Pourtant je t’aime encore, sans trop savoir comment ni pourquoi. Et je crois que tu garderas toujours une place privilégiée dans mon cœur, mais c’est tout ce que tu auras. J’en ai terminé avec toi. C’est fini.

Tu as profité de moi

Pourtant, tu savais ce que je ressentais pour toi. Tu savais que ma confiance et ma loyauté t’étaient plus qu’acquises. Mais tu n’en as eu que faire. Tu n’as eu que faire de tout ce que je te donnais.

J’ai appris que tu m’avais trompée plus de fois que je ne pourrais les compter sur les doigts d’une main. Et j’espère que tu as honte de toi… Comment peut-on faire autant de mal à la femme avec laquelle on vit ? Je me le demande encore et je me le demanderai toujours.

Quoi qu’il en soit, tu m’as bien menée en bateau. Impunément. Et moi, j’ai cru en tes promesses d’amour. J’ai cru en ces projets que tu faisais pour nous. Je me suis donnée à toi, véritablement et dans tous les sens possibles.

Tu t’es moquée de moi. Tu m’as traitée comme un vulgaire objet dont on peut disposer selon son bon vouloir, mais c’est terminé.

Je ne t’ai jamais suffit

Parce que c’est bien ce que ton comportement me force à comprendre : je n’ai jamais été suffisante. Je n’ai jamais été assez bien pour toi, sinon pourquoi aurais-tu fait tout ce que tu as fait ?

Je t’ai donné mon temps, mon énergie et mon amour. J’ai fait des compromis et même des sacrifices, parce que c’est à ça que ressemble l’amour selon moi… Je t’ai offert mon amour et mon être tout entier. Mais ça n’a jamais suffit.

Ça n’a même pas suffit à susciter ton honnêteté. Tu ne m’aimais pas ? Très bien, il te suffisait de me le dire pour recouvrer ta liberté et aller t’amuser. Mais non, tu as préféré profiter de moi et piétiner le peu de confiance que j’avais en moi.

Je t’ai aimé plus que moi-même

Je ne sais pas ce que tu as fait pour que je tombe aussi amoureuse de toi. Mais ce qui est certain, c’est que tu as sorti le grand jeu pour me courtiser. Tu as rivalisé de créativité pour me séduire et me pousser à croire que j’avais rencontré l’homme de ma vie.

Et naturellement, tu es devenu comme un prolongement de moi-même. J’ai commencé à t’aimer plus que je ne m’aimais moi-même. J’ai commencé à penser à tes besoins avant de penser aux miens. À satisfaire tes désirs avant les miens. À me consacrer à tes objectifs plutôt qu’aux miens…

Je me suis oubliée au profit d’un homme qui n’a fait que se ficher de moi !

Je me suis pliée en quatre pour te faire plaisir et te rendre heureux. Je t’ai tout donné.

Tu ne m’as jamais traitée correctement

Il faut se rendre à l’évidence, même si j’ai mis deux ans avant de comprendre que tu me trompais, les signes étaient là…

Quand j’y repense, je me rends compte que tu ne m’as jamais traitée correctement et certainement pas comme je le méritais.

Tu n’avais jamais de temps pour moi. Tu ne m’appelais jamais quand tu avais promis de le faire. D’ailleurs, tes promesses n’avaient aucune valeur. C’est comme si elles n’étaient formulées que pour pouvoir être plus facilement rompues.

On faisait mille projets que tu annulais systématiquement au dernier moment. Les week-ends et les vacances tombaient toujours à l’eau. Les soirées au restaurant et au cinéma aussi. Tu n’étais jamais présent aux événements familiaux ou en compagnie de mes amis, etc.

Ma vie avait fini par ne tourner qu’autour de toi, qu’autour de ton emploi du temps et de tes besoins. Mais tu n’avais jamais le temps de me passer un petit coup de fil. Jamais le temps de passer une soirée avec moi. Jamais tu n’as pris le temps d’écrire un petit message pour me dire que tu m’aimais…

Et tout ça aurait du me mettre la puce à l’oreille, mais mieux vaut tard que jamais !

Surtout, tu n’as jamais été là pour moi

Je pouvais pleurer des heures dans notre chambre sans que tu ne t’en rendes compte. Ou du moins, tu faisais semblant de ne pas voir. Je ne le saurais jamais et aujourd’hui, je m’en fiche.

Mais il y a eu tellement de fois où j’ai eu besoin de toi et où tu n’as pas été là. Pas un mot, pas un appel, pas même un message. Ni pour me consoler, ni pour me souhaiter une bonne journée, ni même pour me demander si j’allais bien.

Jamais tu n’as fait le moindre effort pour me remonter le moral. D’ailleurs, tu n’as jamais fait le moindre effort pour rien. Tu étais là, mais c’est comme si tout ce temps tu avais été absent. Un fantôme avec lequel je cohabitais. Quelqu’un qui ne semblait même pas remarquer ma présence et encore moins ma souffrance.

Moi, par contre, j’ai toujours été là pour toi. Je t’ai accompagné dans toutes tes épreuves et je pense que sans moi, tu n’en serais pas là où tu en es aujourd’hui (notamment professionnellement).

J’ai perdu deux ans de ma vie pour un amour qui n’existait pas

J’étais tout simplement la seule à faire des efforts. La seule tenter tant bien que mal d’entretenir notre relation et de la faire vivre.

Jamais tu n’as fait le moindre effort pour me choyer, pour me garder ou pour me convaincre de rester. Pourtant, je suis restée. Ça a été mon choix, parce que j’ai décidé de croire en toi. Je n’aurais pas dû, mais ça démontre aussi que je suis quelqu’un de bien.

Tout le contraire de toi. Tu n’es qu’un profiteur. Qu’un sa*aud. Tu n’as cessé de me répéter que tu ne voulais pas me perdre, mais sans jamais faire le moindre geste pour me garder. Tu es un beau parleur et rien de plus.

C’est toi qui ne me mérites pas

Ces deux années que j’ai perdues avec toi, je ne les rattraperai jamais. Elles sont perdues à jamais. Quand je pense qu’il m’a fallu deux ans avant de découvrir tes infidélités, ça me rend folle. Je me demande comment j’ai pu être aussi aveugle… Aussi longtemps.

Deux ans avant de comprendre que je n’étais pas plus qu’une “amie” à tes yeux. Deux ans avant de comprendre que tu ne m’avais jamais aimée… Malgré le fait que tu aies prononcé ces trois mots en premier et il y a très longtemps.

Surtout, j’ai mis deux ans avant de réaliser que je méritais bien mieux que toi et que toi, tu ne méritais absolument pas une femme comme moi. Je suis trop bien pour toi et même s’il m’a fallu du temps avant d’en prendre conscience, aujourd’hui j’en suis certaine.

Je me suis rendu compte que tu portais un masque. Tu n’étais pas du tout celui que tu avais prétendu être pendant deux ans. Comment peut-on jouer un rôle pendant si longtemps ? Toutes les choses que tu me disais, tu les disais de la même manière à une douzaines d’autres filles et j’espère qu’elles aussi verront très vite le genre d’homme que tu es.

Sans toi, la vie est plus belle

Il m’a fallu du temps pour m’en rendre compte, mais la vie est tellement plus belle sans toi. Tu m’auras au moins apporter cela : la capacité à apprécier ce que j’ai.

Je n’ai plus à m’inquiéter pour toi. Je n’ai plus à prendre soin de toi. Je n’ai plus à essayer de te rendre heureux en vain, ni à me battre pour toi.

J’ai enfin du temps pour moi et pour ceux qui comptent vraiment. Je m’épanouis dans ma vie professionnelle. Je n’ai jamais été aussi efficace et passionnée que depuis que tu es sorti de ma vie ! Quelle victoire !

Je me sens bien. Je me sens belle, tellement plus belle que quand j’étais avec toi. Je me sens mieux dans mes vêtements, sans personne pour me dire que cette robe ne me va pas et que j’ai l’air grosse. Et j’apprends à m’entourer de gens sincères. De gens qui m’aiment vraiment et qui ont à cœur de prendre soin de moi.

Les rires ont remplacé les larmes. La joie a remplacé la tristesse. J’apprends enfin à m’aimer. J’apprends à penser à moi en premier et c’est le plus beau cadeau du monde. J’apprends à me respecter et à prendre confiance en moi. J’apprends surtout à n’offrir mon amour qu’à ceux qui le méritent.

Alors oui, la reconstruction est possible ! Même si le chemin a été douloureux, la lumière arrive enfin. J’ai cru pendant si longtemps que j’étais incapable de vivre sans toi… Mais j’avais tort, je suis tellement plus heureuse sans toi !

Finalement tu n’as été qu’une leçon, certes difficile à apprendre mais précieuse pour mon avenir. Je ne me ferai plus avoir et je n’accepterai plus jamais de vivre aux côtés de quelqu’un qui me dévalorise sans cesse.

J’ai gagné et tu as perdu. Tu ne le comprends peut-être pas encore, mais ça viendra. Tu t’es moqué de moi. Tu m’as trompée et trahie. J’en sors grandie et heureuse. Toi, tu es seul et si tu continues sur ta lancée, tu le resteras toute ta vie. C’est tant pis pour toi. Ce n’est plus mon problème.

Tu n’es pas celui que je croyais et t’avoir extirpé de ma vie est ma plus belle réussite.

Adieu.