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Contrairement à ce que l’on vous raconte, “ouvrir” votre relation ne la sauvera pas : les 6 Conséquences néfastes

Contrairement à ce que l’on vous raconte, “ouvrir” votre relation ne la sauvera pas : les 6 Conséquences néfastes

Vous avez vu ces vidéos, lu ces témoignages élogieux.

Un couple en crise décide d’ouvrir sa relation et soudain, tout va mieux.

Le désir revient, la routine s’efface, les engueulades disparaissent comme par enchantement.

Ce discours libérateur séduit beaucoup de femmes qui étouffent dans un couple qui s’essouffle.

Pourtant, cette promesse est bien plus dangereuse qu’il n’y paraît.

La réalité est cruelle pour la majorité des couples qui tentent l’expérience sans y être réellement préparés.

Ouvrir sa relation ne répare rien. Au contraire, cela agit souvent comme un accélérateur de souffrances déjà présentes.

Les réseaux sociaux ne montrent que les réussites éclatantes, jamais les larmes dans la salle de bain, jamais les insomnies, jamais les ruptures silencieuses.

Voici six conséquences néfastes que l’on ne vous montre pas, six réalités qui frappent bien plus de femmes qu’on ne veut l’admettre.

Asseyez-vous confortablement, car ce qui suit dérange.

1. L’illusion de la communication parfaite éclate en plein vol

Le discours ambiant vous serine une même rengaine : pour ouvrir son couple, il faut une communication exceptionnelle, et cette communication sauverait tout.

On vous vend l’idée que l’exercice forcé de la transparence va miraculeusement guérir vos non-dits et vos rancœurs accumulées.

La réalité est tout autre ! La majorité des couples qui franchissent le pas ne possèdent pas cette fameuse communication parfaite.

Ils espèrent simplement qu’elle viendra après, en marchant, en tâtonnant.

Prenons l’exemple de Claire et Thomas, ensemble depuis huit ans, parents de deux enfants.

Leur relation s’est essoufflée, ils parlent peu, chacun rentre du travail épuisé.

Sur les conseils d’une influenceuse, ils décident d’ouvrir leur mariage.

Ils instaurent des règles précises : pas de relations régulières, toujours se prévenir avant, ne jamais ramener quelqu’un à la maison.

Quinze jours plus tard, Thomas a oublié de prévenir Claire avant de voir une collègue.

Il ne l’a pas fait exprès, mais le mal est fait. Claire se sent trahie, Thomas se sent accusé injustement.

La dispute qui éclate est bien plus violente que n’importe laquelle de leurs engueulades antérieures.

Pourquoi ? Parce que la confiance, déjà fragile, a pris un coup supplémentaire.

La communication ne naît pas du chaos, elle le subit.

Les non-dits explosent, les jalousies qu’on croyait maîtrisées ressortent avec une violence inouïe.

Ouvrir son couple n’enseigne pas à mieux communiquer, il révèle surtout à quel point vous ne savez pas le faire.

2. La jalousie que l’on croyait vaincue revient en pire

L’idée reçue veut que les personnes capables d’ouvrir leur relation auraient définitivement dépassé la jalousie.

Ce sentiment mesquin appartiendrait aux âmes immatures, et l’ouverture serait une preuve de supériorité émotionnelle.

Quelle absurdité ! La jalousie ne disparaît jamais, elle change simplement de visage.

Elle ne se manifeste plus quand votre compagnon parle à une collègue, certes.

Elle se niche ailleurs, dans des détails que vous n’aviez pas anticipés.

Une femme qui accepte en théorie que son compagnon voie d’autres femmes peut s’effondrer en découvrant qu’il a offert le même parfum qu’à elle.

Une autre, parfaitement à l’aise avec l’idée de partager son conjoint, devient folle de rage en apercevant un simple smiley envoyé à minuit.

Vous ne pouvez pas anticiper ce qui vous blessera, c’est là le mécanisme le plus sournois.

Une notification sur son téléphone, un rire complice entendu de loin, une odeur inconnue sur sa veste, une blague qu’il répète et qui ne vient pas de vous.

Chaque détail devient une lame, chaque indice une souffrance.

Et le pire dans tout cela, c’est que vous ne pouvez plus rien dire.

Après tout, c’est vous qui avez accepté l’ouverture, n’est-ce pas ? Vous avez signé pour cela, alors taisez-vous et souriez.

3. L’inégalité sexuelle se creuse et vous laisse sur le bord

Voici un tabou absolu que les adeptes du couple ouvert ne mentionnent jamais.

Dans les couples hétérosexuels qui s’ouvrent, la femme trouve généralement des partenaires très facilement, tandis que l’homme galère.

Les applications de rencontres sont impitoyables : une femme ordinaire reçoit des dizaines de messages par jour, un homme ordinaire en reçoit peut-être un par semaine.

Cette asymétrie, loin d’arranger les choses, crée une frustration immense chez l’homme et une culpabilité étrange chez la femme.

Une femme rentre de trois rendez-vous en une semaine pendant que son compagnon n’a reçu aucun like sur son profil.

Lui rumine, se sent humilié, commence à douter de sa valeur.

Elle se retient de partager son bonheur, elle minimise ses rencontres, elle ment parfois pour ne pas le blesser.

Le fossé se creuse, la complicité s’effrite, et chacun se retrouve plus seul qu’avant.

Au lieu de sauver le couple, l’ouverture révèle et amplifie les déséquilibres déjà présents.

L’amertume remplace la tendresse, les comparaisons empoisonnent les discussions.

Et personne n’ose en parler, car avouer cette difficulté reviendrait à reconnaître que l’ouverture n’est pas si égalitaire qu’on le prétend.

4. Le temps et l’énergie que vous ne vouliez pas perdre disparaissent

Ce qu’on ne vous dit jamais dans les témoignages enthousiastes, c’est que gérer plusieurs relations demande une organisation digne d’un chef de projet.

Les applications de rencontres dévorent vos soirées.

Les messages à envoyer, les premiers rendez-vous à caler, les comptes rendus à faire à votre partenaire principal, les retours à la maison où il faut se rappeler qui a fait quoi avec qui.

Vous pensiez ouvrir votre relation pour gagner en liberté, vous perdez en disponibilité mentale.

Chaque nouveau partenaire est une charge cognitive supplémentaire, chaque nouvelle conversation une épine dans votre cerveau déjà saturé.

Prenons l’exemple de Sophie, quarante-trois ans, mère de deux adolescents.

Son couple battait de l’aile, le désir avait déserté sa chambre depuis des années.

Elle a proposé l’ouverture, espérant retrouver une étincelle.

Très vite, elle passe ses soirées à swiper sur une application pendant que son conjoint regarde la télévision seul.

Elle enchaîne les rendez-vous, rentre tard, répond à ses enfants avec distraction.

Le lien se distend, l’épuisement gagne. Six mois plus tard, elle réalise qu’elle passe moins de temps avec son mari qu’avant l’ouverture.

L’ironie tragique de cette situation vous saute aux yeux : vous vouliez raviver la flamme de votre couple, vous avez réussi à voler le peu d’énergie qu’il vous restait.

5. La rupture n’est pas évitée, elle est simplement décalée

Le mensonge le plus dangereux véhiculé par les apôtres du couple ouvert est celui-ci : ouvrir sa relation sauverait des unions vouées à l’échec.

C’est faux ! Dans la très grande majorité des cas, l’ouverture ne fait que précipiter ou prolonger une fin inévitable.

Elle ne résout rien, elle déplace le problème. Parfois, elle l’aggrave même considérablement.

Un couple au bord de la rupture décide de s’ouvrir pour « essayer quelque chose ».

Six mois plus tard, ils se séparent quand même, mais avec des blessures supplémentaires.

Parce que l’ouverture est devenue un pansement sur une jambe de bois.

On évite le vrai sujet, on le noie sous des aventures et des nuits ailleurs.

Mais le problème, lui, reste bien présent, intact, moqueur.

Il s’appelle souvent l’ennui, parfois le mépris, quelquefois une incompatibilité fondamentale.

Et aucune aventure d’un soir ne viendra à bout de ce noyau dur.

En ouvrant votre relation, vous ne guérissez rien, vous gagnez simplement du temps.

Un temps précieux que vous auriez pu utiliser pour consulter un thérapeute de couple, pour poser un diagnostic honnête, pour décider en conscience si cette relation mérite d’être sauvée ou non.

Au lieu de cela, vous avez choisi l’option de facilité, et elle vous a coûté cher.

6. La perte de l’espace intime, ce sanctuaire que vous ne retrouverez pas

Il existe une dimension rarement évoquée dans les discussions sur le couple ouvert.

Dans une relation fermée, vous possédez un sanctuaire.

Un lieu psychique où vous savez avec certitude que l’autre ne partage son corps et son âme qu’avec vous.

Cette certitude, aussi banale paraisse-t-elle, est un refuge précieux.

Les jours de doute, les nuits d’insomnie, vous pouvez vous y blottir.

L’ouverture détruit ce sanctuaire, et ce qui est dramatique, c’est qu’il ne revient jamais complètement, même si vous refermez la relation plus tard.

Une femme referme son couple après deux ans d’ouverture.

Tout semble revenu à la normale, les règles ont été réinstaurées, les applications supprimées.

Pourtant, elle ne peut plus s’empêcher de penser, certaines nuits : « Avec qui était-il la dernière fois qu’il m’a fait l’amour ? » « Est-ce qu’il pense à elle en m’embrassant ? » « Est-ce que je suis vraiment la seule maintenant ou ment-il ? »

L’insécurité s’installe dans les fondations de la relation.

Les souvenirs heureux d’avant l’ouverture sont teintés, eux aussi.

Cette soirée parfaite à Venise, était-ce avant ou après sa première aventure ?

Ce cadeau offert avec tant d’amour, venait-il juste après avoir couché avec une autre ?

L’innocence du début ne se rattrape pas. Comme un verre brisé que l’on recolle, il tient, il fait son office, mais il fuit encore un peu, toujours.

Il y aura toujours une fissure, un doute, une petite voix.

Pour certaines femmes, cette perte est la plus douloureuse de toutes.

On ne leur avait pas dit que le sanctuaire intime, une fois ouvert, ne se referme jamais vraiment.

Conclusion

Si votre bateau prend l’eau, ajouter des trous supplémentaires est une idée dangereuse, n’est-ce pas ?

Alors avant d’ouvrir quoi que ce soit, demandez-vous honnêtement ce que vous fuyez.

La routine, l’ennui, une lassitude profonde, un manque de désir ? Ces problèmes se règlent à deux.

Avec un thérapeute, avec des projets communs, avec des discussions difficiles mais nécessaires. Pas avec un tiers !

Un tiers n’est pas une solution, c’est une fuite.

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