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A toi l’homme de ma vie, merci pour ce que tu es

A toi l’homme de ma vie, merci pour ce que tu es

Mon cher bonheur, je t’aime de tout mon cœur et même bien au-delà.

Parfois, je me demande si je ne t’aime pas bien plus que moi !

Je te remercie pour ce que tu es.

J’aime ton humour, ta joie de vivre, ton sourire, qui me font retrouver les miens lorsque je les perds.

Dieu seul sait combien cela arrive souvent, surtout ces derniers temps.

Mille mercis aussi pour ta générosité, ton empathie et ton altruisme.

Je suis reconnaissante envers tes chers parents  de t’avoir inculqué ces belles valeurs.

Tu fais naître chez moi des émotions que je ne connaissais pas avant

Je t’écris ces quelques mots et les larmes coulent toutes seules.

Tu n’es pas là pour les sécher avec une blague ou une parole réconfortante. Rassures-toi je ne pleure pas de tristesse, mais de joie.

Eh, oui, ma joie est incommensurable. Je suis très heureuse de t’avoir dans mon existence.

Très heureuse de me lever chaque matin près de toi, de partager des fous rires, mais aussi des craintes, des doutes, par moment.

La vie est si incertaine et le futur me fait peur.

Je me raccroche finalement à l’instant présent.

Je sais, malheureusement que ces beaux souvenirs me feront mal, un jour si tu n’es plus là.

Je préfère ne pas y penser et continuer d’apprécier chaque bon moment, mais aussi les mauvais car ils nous forgent, un peu plus, chaque jour.

Bien sûr, même les mauvais moments sont bons à vivre.

Il y a souvent quelque chose de bénéfique, une belle leçon à en tirer.

Si ce n’est pas le cas, nous aurons au moins l’occasion de ne plus reproduire nos erreurs.

D’ailleurs, si tout allait bien, nous n’aurions finalement aucun bon moment à vivre, aucune facette sympa à découvrir ou redécouvrir chez l’un et l’autre.

Tu panses mes blessures avec ton insouciance

Le simple fait de penser à toi lorsque le moral est au plus bas, me donne la force de continuer, de persévérer là où j’ai échoué.

Le plus important pour moi et de réussir ma vie avec toi, même s’il faut faire face à bien plus de bas que de hauts.

En effet, tu sais si bien m’entraîner et m’emmener en voyage sur ton petit nuage. Nous y allons sur un joli tapis volant tiré d’un songe digne des mille et une nuits.

Je te suis chaque jour à travers tes drôles d’aventures, tes drôles de découvertes.

Dès que tu vois mon regard s’assombrir, tu me sauves des ténèbres qui hantent mon esprit.

Je te dis encore merci mon Prince charmant.

Un début de vie commune difficile

Au début de notre relation, je trouvais que tu avais beaucoup trop de défauts.

Je t’aimais malgré tout, mais je me demandais comment j’allais faire pour supporter, ce que je percevais comme de l’immaturité, de la négligence, voire de la méchanceté…

Au départ, il fallait s’habituer à vire ensemble.

Puis nous avons commencé à nous familiariser avec nos défauts, nos habitudes et nos petites manies.

Voir les vêtements traîner partout avait le don de m’agacer.

J’avais l’impression de vivre avec un vieux garçon qui me prenait pour sa maman.

Il est vrai que pour vraiment connaître quelqu’un il faut vivre avec.

Maintenant j’essaye de ne tirer que le meilleur de notre relation car je sais que sans cela, je ternirais mes jours à vouloir te rendre plus ceci ou plus cela.

Au fil des disputes, j’ai commencé à te comprendre et t’apprécier davantage

En effet, une partie de moi, me disait « mais tu es folle d’accepter qu’il joue toute la nuit aux jeux vidéo ».

Parfois, je me demande encore pourquoi, tu sembles si détaché de nous, notre fils et moi.

En fait, il y a des moments où tu te déconnectes complètement de nous, surtout lorsque tu endosses ta cape de DJ et que tu mixes de la musique sur tes platines.

Je me dis souvent qu’il pourrait y avoir une inondation, à la maison, à ce moment-là, tu ne te rendrais même pas compte.

A cet instant, rien ne compte plus que tes fameux « pass-pass ».

Cependant, chaque jour que Dieu fait, je m’attache à toi l’homme de ma vie.

J’ai l’impression de te connaître un peu plus, à chaque fois

Nous sommes ensemble depuis 8 ans maintenant et le temps passe trop vite.

Je me suis habituée à ton petit grain de folie et je crois que toi aussi.

Si tu changeais, je ne sais pas je t’apprécierai finalement.

J’ai appris à comprendre l’expression « aimer quelqu’un comme il est ».

Cela s’est fait naturellement.

Il faut dire que je me suis certainement épuisée à force de te demander de faire des efforts, de t’impliquer un peu plus, de moins faire passer tes amis avant nous…

Le chemin a été difficile.

D’ailleurs, il est encore semé de quelques embûches, mais tu te comportes quand même mieux avec nous.

Tu fais des efforts, des progrès et j’en suis très heureuse.

Même si tu as l’air de nous mettre de côté par moments, le petit et moi, je sais que lorsque je m’absente, tu t’occupes bien de lui.

C’est sûr qu’il faut encore parfois te dire quels vêtements mettre à notre petit, ce qu’il faut lui donner à manger.

L’essentiel est que tu suives à la lettre mes recommandations et que tu ne l’oublies pas.

Je sais aussi que tu es très soucieux et protecteur vis-à-vis de lui quand tu veux.

Dès qu’il tousse ou renifle tu te dis tiens, il est sans doute enrhumé.

Avant de sortir tu veilles à ce qu’il soit bien couvert qu’il n’ait rien oublié…

C’est ton instinct de papa qui se révèle, peu à peu et qui te pousse à t’impliquer.

Je pense aussi que cela s’est fait naturellement pour toi, car on ne peut pas forcer quelqu’un à changer.

En effet, tu es surprenant ! Lorsque je ne m’y attends pas tu es capable du meilleur.

Tu prends aussi sans doute conscience des responsabilités que tu as envers nous, ta famille. 

Je te laisse ta liberté, je ne souhaite pas t’étouffer

Je suis peut-être trop exigeante, mais je comprends aussi qu’il ne faille pas étouffer une personne, alors moi aussi, je prends sur moi pour ne pas solliciter ta présence de manières incessantes.

J’ai appris à choisir le bon moment pour te parler.

Lorsque je te vois trop imprégné par ce que tu fais, j’évite de venir te voir, sauf lorsque c’est urgent.

En fait, je ne veux pas que tu te lasses de moi, que tu te dises « cette fille est étouffante, vite il faut que je me sauve ».

Je sais aussi que dans un couple il est élémentaire d’avoir son petit monde, son petit jardin secret, son petit espace.

Nous sommes ensemble, mais ne formons pas un seul être et cela je l’ai bien compris.

En effet, il paraît que l’amour fusionnel détruit.

Alors, mieux vaut s’aimer en ayant une certaine indépendance tout en conjuguant notre vie de famille au quotidien.

Finalement, je ne t’échangerai pour rien au monde.

Reste comme tu es, tu aurais pu avoir des vices difficiles à surmonter et à accepter.

Je me dis que je devrais être reconnaissante et que je n’ai pas à me plaindre lorsque je vois combien de couples sont en échec à cause de problèmes bien plus graves.

Relativiser et voir la vie du bon côté, voilà ce que je fais chaque jour.

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