Skip to Content

Les 3 Signes douloureusement rigolos qui indiquent que vous avez passé le cap des 40 Ans

Les 3 Signes douloureusement rigolos qui indiquent que vous avez passé le cap des 40 Ans

Personne ne vous prépare vraiment à ce qui arrive après 40 ans, c’est une évidence.

On vous parle beaucoup de sagesse, de maturité conquise, de confiance en soi retrouvée.

Mais personne ne vous avertit que votre propre corps va soudainement se mettre à faire du bruit à chaque mouvement, comme une vieille maison qui craque.

Alors j’ai fini par dresser une petite liste des signes qui ne trompent pas.

Ce premier signe est probablement le plus traître, car il arrive sans jamais prévenir.

1. Le cri de délivrance

Vous vous laissez tomber sur le canapé après une longue journée de travail, vos jambes vous portent enfin vers ce coussin tant mérité, et paf, un « aaah » profond, presque orgasmique, s’échappe naturellement de vos lèvres.

Ce cri de délivrance n’est ni de la comédie, ni une quelconque exagération.

Il s’agit simplement de votre corps qui vous remercie chaleureusement d’avoir enfin cessé de le maintenir en position verticale pendant des heures.

Quelle libération incroyable que ce petit son involontaire !

Le pire dans tout cela, et c’est là que réside toute l’ironie de la situation, c’est que vous n’êtes même plus gênée par ce bruit incongru.

Vous assumez désormais ce petit râle de délivrance comme une véritable déclaration d’amour à votre fauteuil préféré, et tant pis si vos enfants ou votre voisin entendent cette mélodie peu conventionnelle.

2. Le râle

Pourtant, ce premier signe n’est rien à côté du deuxième, celui qui pique véritablement et qui vous rappelle que l’âge ne fait pas de cadeau.

Vous étiez confortablement installée dans ce fauteuil, peut-être même fière de votre fameux « aaah » libérateur que vous maîtrisez désormais à la perfection.

Puis vient l’instant cruel, celui que personne n’anticipe jamais vraiment, où vous devez vous relever pour aller préparer le dîner ou répondre au téléphone.

Vos genoux se mettent à craquer comme une vieille porte rouillée, votre bas du dos vous rappelle discrètement qu’il a porté trois cartons de livres la veille, et une petite voix intérieure murmure « ouille » avant même que votre cerveau n’ait eu le temps de réagir à la douleur.

Ce qui rend ce signe particulièrement rigolo, et j’insiste sur ce mot parce qu’il faut bien en rire, c’est que vous produisez désormais ce bruit pour des mouvements qui ne vous demandaient absolument aucun effort à trente ans.

Se lever de table après un repas ? Ouille. Sortir de la voiture après vingt minutes de route ? Ouille.

Ramasser ses chaussures tombées sous le lit ? Double ouille, accompagné parfois d’une grimace qui n’a rien de gracieuse.

3. Le trou de mémoire

Le troisième signe mérite qu’on s’y attarde sérieusement, car il est de loin mon préféré dans cette liste peu conventionnelle.

Celui-ci possède une particularité merveilleuse : il est à la fois physique et mental, un magnifique deux-en-un que seules les quadragénaires peuvent véritablement apprécier dans toute sa complexité.

Vous traversez vaillamment votre salon, le regard fixé vers un objectif précis, la démarche déterminée d’une femme qui sait exactement ce qu’elle veut.

Vous arrivez fièrement dans la pièce d’à côté, vous vous plantez au beau milieu du carrelage, et là, plus rien.

Le vide absolu. Le néant le plus total. La page blanche la plus vierge dans votre cerveau fatigué.

« Qu’est-ce que je venais chercher, déjà ? » Cette question existentielle résonne dans votre tête sans trouver aucune réponse satisfaisante.

Vous faites alors demi-tour, le pas un peu moins assuré, en espérant que le trajet retour réveillera miraculeusement votre mémoire endormie.

Parfois, ça fonctionne à merveille et vous repartez avec l’objet tant convoité.

Parfois, vous finissez par boire un verre d’eau sans avoir la moindre idée de ce que vous faisiez debout, puis vous retournez vous asseoir en soupirant.

À quarante ans, on apprend heureusement à vivre avec ces petits trous de mémoire sans se prendre la tête ni culpabiliser pendant des heures.

Il faut en rire…

Ce qui me frappe le plus dans cette drôle d’aventure qu’est le cap des quarante ans, c’est l’acceptation tranquille qui s’installe au fil des mois.

Vous ne luttez plus contre ces signes ridicules, vous ne cherchez plus à les cacher ou à les maquiller.

Vous les assumez, parfois même vous les revendiquez avec une fierté malicieuse.

Ce « aaah » en vous asseyant devient une petite récompense quotidienne, ce « ouille » en vous levant vous rappelle que votre corps a vécu et continue de vous porter vaillamment, et ce « qu’est-ce que je venais chercher ? » vous offre des moments de rire solitaire au milieu du salon.

Quelle drôle de philosophie que celle de la quarantaine !

Conclusion

Alors voilà, je les assume aujourd’hui, ces trois signes ridicules et pourtant tellement authentiques.

Ils sont ma nouvelle normalité confortable, et je commence même à les trouver profondément attachants, comme de vieux amis un peu bruyants mais tellement fidèles.

Et vous, lequel de ces trois signes vous ressemble le plus ce matin ?

Avez-vous déjà adopté votre propre « aaah » ou votre « ouille » préféré ?

Dites-moi tout, je suis impatiente de lire vos réponses et d’en rire avec vous.

À lire aussi : 8 Raisons impitoyables pourquoi vous perdez la plupart de vos amies arrivée à 40 Ans

Pourquoi mettre un terme à une relation peut être la meilleure chose pour vous

Il s’est avéré que le Prince charmant n’était en fait rien d’autre qu’une définition plutôt fidèle du psychopathe.
Voilà ce qui t’attend si tu restes dans une relation amoureuse avec un homme toxique!